Washington restreint l’accès aux États-Unis pour les citoyens d’Antigua-et-Barbuda et de la Dominique à partir de janvier 2026

Dès le 1er janvier 2026, les ressortissants d’Antigua-et-Barbuda et de la Dominique devront se soumettre à de nouvelles restrictions d’entrée sur le sol américain. Cette décision s’inscrit dans le cadre de l’élargissement d’une mesure migratoire adoptée par l’administration du président Donald Trump, portant à 15 le nombre total de pays concernés par ces limitations.
L’annonce de cette extension a provoqué de vives réactions au sein des communautés caribéennes et de leur diaspora aux États-Unis, notamment en raison de l’absence d’explications claires sur les raisons ayant motivé l’ajout de ces deux États insulaires à la liste. Officiellement, la Maison Blanche invoque la nécessité de renforcer la sécurité nationale et le contrôle des procédures de délivrance de visas.
Cependant, aucune justification précise n’a été fournie concernant les risques ou manquements attribués à Antigua-et-Barbuda ou à la Dominique. Cette opacité nourrit les critiques d’organisations régionales et d’observateurs internationaux, qui dénoncent une mesure arbitraire aux conséquences économiques et humaines potentiellement lourdes.
Les services consulaires américains devraient prochainement détailler les modalités d’application de ces restrictions, en précisant les types de visas suspendus ou soumis à des conditions renforcées. Entre-temps, des appels à la transparence et au dialogue continuent d’émerger pour éviter une détérioration des relations entre les États-Unis et ces deux pays des Caraïbes.



